conseil local du 5 mars 2012
Article mis en ligne le 13 mars 2012
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Réunion du conseil local Lycée St Sernin
du 5 mars 2012

Ordre du jour :
1 - Dernier Conseil d’Administration
2 – Bourse des livres

1 – Le dernier Conseil d’Administration :
Il a eu lieu le 09/02/12. Nous avons voté le compte-rendu du Conseil d’Administration du mois de novembre, ainsi que celui de décembre avec quelques ajouts et remarques.
La DGH nous a été présentée. Il s’agit des moyens affectés à l’établissement pour la rentrée prochaine ; il y aura 1806 élèves, soit encore 20 de plus. Nous avons donc un lycée qui est entièrement rempli.
Il y a des enseignements qui ne sont pas entièrement financés : TPE, ECJS, certains enseignements artistiques, sections européennes, histoire-géo facultative en TS, heures de labo, chorale, spécialité science sociale et politique, spécialité économie approfondie. Ces enseignements sont rendus possibles par la marge d’autonomie de l’établissement.
Nouveautés de cette année : St Sernin va avoir une option facultative « histoire-géo » pour les TS et une option « droit et grands enjeux du monde contemporain » en L.
Il n’y a pas de différences entre les séries en langues. Quant aux groupes de compétences, c’est selon la direction du lycée inapplicable à St SERNIN, car il faudrait banaliser tous les temps de langues.
Rq : Il semble que cela fonctionne dans des lycées comme Toulouse-Lautrec. Ici, on a appliqué la réforme à moitié : il n’y a plus de différence entre LV1 et LV2, mais pas de groupes de compétences. Du coup, ceux qui n’ont pas anglais en LV1 sont en difficulté en anglais et s’ennuie dans l’autre langue.
Il faudrait qu’il y ait davantage d’information des parents au sujet des langues. C’est un sujet qu’il faudra aborder de nouveau l’an prochain. Mais il est évident que ça n’est pas un sujet sur lequel l’administration envisage de faire un effort particulier.
Devant notre inquiétude d’une augmentation des effectifs de seconde à la rentrée, M. Olive a répondu qu’il tiendrait les effectifs prévus du fait de la réhabilitation.
Il est prévu de revoir la sectorisation du centre ville et du périurbain pour la rentrée 2013. Mais il est certain que le jeu des options attirera encore du monde vers St Sernin.
Il y aura 55 sections au lycée l’année prochaine. La réhabilitation ne devrait pas beaucoup toucher les salles de classe, mais plutôt l’internat.
Le nombre d’heures donné à l’établissement n’est pas en diminution. L’établissement n’est pas touché par les réductions d’effectifs qui affectent l’Education nationale. Il y a 2 créations de postes sur des disciplines où il y avait beaucoup d’heures supplémentaires, donc nous ne pouvons pas nous plaindre de cette dotation.
M. Olive est satisfait de la dotation et note que le rectorat envoie un signal fort au lycée St Sernin en lui accordant de nouvelles options.
Mme Belloubet, représentante du Conseil Régional, n’a pas voté la DGH en raison de la politique générale de suppression de postes dans l’Education nationale. Quant à nous, nous nous sommes abstenus, pour des raisons là aussi de politique générale. La pertinence des choix de répartition au sein du lycée est toutefois reconnue.

Ensuite, nous avons voté des conventions pédagogiques dans des domaines culturels, et sur l’éducation à la sexualité. Nous avons également voté des contrats de maintenance, et avons décidé l’achat d’un antivol pour le CDI.

Nous avons terminé sur un débat au sujet du « chèque lire », considérant que la mise sous conditions de ressources était contraire au principe de gratuité, et que la nécessité d’avoir des lecteurs pour les nouvelles cartes jeunes risquait de remettre en cause l’organisation de la bourse des livres.
Mme Belloubet nous a opposé le fait que la gratuité était un principe constitutionnel, et que le Conseil Régional ne pouvait pas systématiquement palier aux manquements de l’Etat. Elle nous a d’autre part vanté les avantages de cette carte, qui permet de regrouper différentes prestations et fonctions. Elle a assuré que 80% des familles ne toucheraient pas moins avec cette mise sous conditions de revenus. Elle parle d’une meilleure répartition, ne voit pas de vrais problèmes, ne répond pas concrètement aux inquiétudes techniques et a un discours très politique.

De toute façon, les décisions sont prises et malgré l’opposition affichée de la FCPE au niveau départemental sur ce projet, nous ne sommes pas en capacité de faire bouger les choses.

A notre question concernant la caisse de solidarité et son articulation avec le fonds social, M. Vieu répond que le fonds social n’est en principe plus géré par les établissements mais par le rectorat, mais que le lycée a reçu un reliquat qui lui a permis de traiter quelques dossiers et qui réactive la commission fonds social jusqu’à épuisement de ce reliquat.
Les parents qui ont déposé un dossier au rectorat doivent en faire une copie au lycée pour que ce soit traité rapidement sans attendre que la commission se réunisse au niveau du rectorat.
Nous déplorons le fait que la caisse de solidarité est alimentée par les parents et qu’il n’y a pas de retour fait aux parents sur ce qui a été collecté et comment c’est utilisé.

Le budget que nous avions refusé lors du précédent C.A a été approuvé par le préfet de région. M. Vieu dit que de toutes façons, vu qu’il n’y a plus d’argent dans les réserves, la région sera bien obligée de payer les factures de gaz.

2 – La bourse des livres (Bdl) :
Jean-Noël liste les problèmes relevés par le CDPE :
- Aspect discriminant pour l’élève du fait qu’ils vont arriver avec un montant différent sur la carte.
- Il ne sera pas possible de demander des acomptes, car on ne peut pas prendre le risque d’avoir à rembourser.
- L’utilisation de la carte à puce : il faut pouvoir laisser les terminaux branchés la nuit dans des conditions sécurisées pour permettre la remontée des données de la journée. Le conseil régional doit se rapprocher des chefs d’établissement pour organiser cette question.
- Il doit y avoir des référents pour les TPE.
- Il faut fournir un numéro de SIRET pour signer une convention entre le conseil local et le Conseil Régional.
- Il faut envoyer le plus vite possible le nombre de TPE demandé avec le nom des référents.

QUESTIONS :
Techniquement, est-ce que nous sommes capables de supporter la Bdl ?
Avons-nous suffisamment de parents bénévoles ?
Arguments en faveur de la poursuite de la Bdl : La Bdl, c’est aussi notre fond de commerce puisque les parents sont obligés d’adhérer à la FCPE pour bénéficier de la Bdl. Si on y renonce, on perd la convivialité de ce moment, et cela aura des conséquences sur notre représentativité.
Il faut demander au CDPE quelle est la responsabilité du référent. D’autre part, les TPE sont-ils gratuits ?
Au niveau informatique, il faut quelqu’un qui peut faire la mise en réseau.
La FCPE nationale propose un nouveau logiciel. Il y a eu une première formation, il y en aura une deuxième en avril. D’après les lycées qui ont testé le nouveau logiciel l’année dernière, ils en sont contents. Le nouveau logiciel est multi-postes. Il manque des informations dans la base de données pour l’instant, l’informaticien qui développe le logiciel prend en compte les remarques et va essayer de l’améliorer. Ce salarié de la FCPE national est affecté pour toute la France...
L’avantage de l’ancien logiciel, c’est qu’il a été développé au niveau départemental et que ses concepteurs sont plus disponibles. Peut-être peut-on envisager de ne pas changer le logiciel cette année et de nous contenter de nous adapter au TPE ?

Formation du 21 avril : Pierre-Marie ou Véronique avec Carole.

Programmation d’une date avant fin mars, avec tous les gens intéressés par la bourse aux livres.
Lundi 26 mars à 20h30.


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